Les fils du Soleil… à La Londe-les-Maures
AGELONDE JUIN 2008
L’annuaire publié quelques jours auparavant par les soins de mon jumeau Marc, se voulait le plus complet possible, il y consignait 444 noms et adresses. En clair, si tous ces Saint-Eugènois avaient répondu présents à France et Serge Domenech, on aurait pu se retrouver, en comptant les conjoints, quelque 888 sous la pinède de la plage de l’Argentière. On était hélas loin du compte.
J’avais eu l’outrecuidance, pour ne pas dire la folie de claironner l’arrivée de stars bien connues du landerneau saint-eugènois mais ni Héda Frost, qui pourtant le promettait deux jours auparavant à Serge, ni Jean-Claude Thiodet, le toubib, n’ont montré le bout de leur nez.
Le groupe Gatt-Larcier a également fait défaut en clair toute la grande table qui était l’an dernier à l’orée de la pinède côté mer, s’était effacée. Les frères Calatayud, la famille Alunni ne se sont pas signalés. France Domenech s’est amusée à comptabiliser les présents, elles en aurait recensé 230 alors que personnellement sans faire de compte d’apothicaire, il m’a semblé que nous étions bien moins que l’an dernier, et je pense même, mais je peux me tromper, que c’est en 2006 que nous étions les plus nombreux.
Le proverbe dit que les absents ont toujours tort, acceptons-en l’augure car en dépit de toutes ces défections nous avons eu la joie d’accueillir de nouvelles têtes et saint-eugènoises grand teint. La famille Bénéjam, bien connue pour être les propriétaires du « Pavillon Bleu », sis à la Vigie ou à Bou-Amar comme vous voudrez. Il y avait une table pleine et notamment la petite fille Michelle épouse Moncho, avec son mari, un Belge au délicieux accent et — ce qui ne gâte rien —extrêmement sympathique.
Il y avait aussi les Piera, les « vraies » pour moi, c’est-à-dire Janine l’aînée, et la cadette, Liliane, aujourd’hui épouses Guillaumin et Delmas, respectivement. Il y avait la « fausse » que nous ne connaissions pas, Denise, qui est venue chargée de documents photographiques d’époque et dotée d’un bagou digne d’intérêt.
Il y avait enfin deux nouvelles qui habitaient les Deux-Moulins, Édith Devignes, épouse Castagnier, et Michou Bordes, née Sadi, en clair la fille de l’institutrice de l’école des Deux Moulins ou château Mélis-Grandval, elles aussi particulièrement chargées de documents photographiques et à la verve intarissable. Il y avait aussi Pierre et Françoise Papillon. Et, de la rue éponyme Joseph-Papillon, Richard et Michelle Scognamiglio qui avaient parcouru 1000 km, depuis les Landes pour se retrouver disons « en famille ».
Plus proche de moi, géographiquement, Michelle Verrier, épouse Bres, était bien présente et il n’était nul besoin de se faire présenter, elle était reconnaissable entre mille. Et beaucoup de Bainsrominois venus les mains dans les poches, sans matériel de camping mais en nombre.
La famille Malinconi était réduite à sa plus simple expression, seuls Jean-Pierre et Christiane, et bien sûr Nicole, avec son mari Jacques Loffredo, mais pas Colette, handicapée par une blessure à la jambe, ni son mari Roger Agullo. Et pas, surtout pas trace de Marie-Josée, épouse Zaranis, qui était à l’autre bout du monde, du côté de Nouméa.
Le Plateau, mon quartier, était représenté par le noyau dur, Dédé Turc et Alain Hannana et le cousin Paul Santacreu, of course. Il y avait encore Jean-Marcel Hablitz, Émile Bolta, sa sœur Sylviane, et leurs conjoints, mais aussi Georges Courty, Michelle Verrier, déjà citée, et nous les deux jumeaux des Deux-Moulins, un peu les loups blancs du lieu. Mais foin des Nivière, Podesta, Borioli, Botella, Paya (lui aussi blessé à une jambe), Capomaccio, Bagou, Hivert, Roland Bellan sans parler des « Arlésiens » que sont Georges Berthaud, Claude Jorda et Phello Rayo qui avaient peu ou prou promis de venir.
Il y avait aussi les deux enfants de Michel Sougnac, le kiné, et sa sœur, qui se renseignait pour savoir si Renée Lambert, son institutrice à Saint-Eugène, était parmi nous. Ce qui n’état pas le cas. Renée, aujourd’hui épouse Haeling Von Lanzenauer, avait bien spécifié qu’elle ne serait pas des nôtres, dame elle habite Baden-Baden.
Pour faire court, non je ne plaisante pas, disons que l’enthousiasme des présents pour la kémia gargantuesque offerte gratis pro Deo par le couple France et Serge Domenech a été très, très appréciée. Comment peut-on être si prodigue aujourd’hui où les prix flambent et les budgets se resserrent infiniment ? Je propose de faire un triple hourrah à nos G.O comme on dit au club Med, car s’il y en a qui le méritent ce sont bien eux France et Serge !
Alors un grand hip, hip, hip hourrah !
Gérard STAGLIANO
gerard-stagliano@orange.fr |