Ces peintures d'Arlette Schneider figurent dans le livre.
Alger

PRIX LITTERAIRES

ASSOCIATION CULTURELLE HUMANITAIRE 
BEZIERS 2005
PRIX SPECIAL DU JURY pour son poème : « Mon doux oreiller »

« L’APPEL », ASSOCIATION DES PEINTRES, POETES EUROPEENS LIBRES 
BISCAROSSE 2005
PREMIER PRIX DE L’ACROSTICHE
« Biscarosse »

Le «CIELA», CERCLE INTERNATIONAL D’EXPRESSION LITTERAIRE ET ARTISTIQUE
EAUZE 2005
Diplôme d’honneur
Particulièrement remarquée pour sa Nouvelle : « Les jardins »
« Vous avez le sens de la retransmission des émotions. Devenez écrivain. Très bien
 

ASSOCIATION CULTURELLE INTERNATIONALE
ARTS ET LETTRES DE FRANCE 2006
Mention avec diplôme en section Nouvelles
« Une page de Mélanie »

ASSOCIATION LES AMIS DE LA POESIE
BERGERAC 2006-05-06
1er prix de l’Anecdote dans la série : ARTS DE LA TABLE
« Le vin, la vigne »

2e prix Poésie libre
« Les galets »

DOSSIER DE PRESSE

INTERVIEW BRIGITTE RAVAUD TEXIER, JOURNALISTE A «  SUD OUEST », POUR LA REVUE TRIMESTRIELLE DE LA SECTION « JOURNALISME », DU TEMPS LIBRE UNIVERSITAIRE.

Arlette Schneider, née en Algérie, professeur de lettres espagnol, à Bordeaux, aime et a toujours aimé écrire.
Dans son livre, « Les collines de l’espoir », actuellement publié aux éditions Hugues de Chivré, elle nous raconte les débuts de la colonisation française en 1830 ainsi que l’histoire du premier village français créé en 1832, en Algérie.
Comme Alain Fournier, elle souhaite « écrire des livres et des livres sur tout ce qu’on a vu et senti dans ce petit coin de terre où le monde a tenu pour nous. »
Pour elle, ce petit coin s’appelle Dély-Ibrahim. Elle n’y est plus retournée depuis 1962.

J’ai rencontré Arlette Schneider, chez elle à Bordeaux.

-Est-ce le premier livre que vous écrivez ?
-Oui, c’est mon premier livre. Mais, j’ai toujours eu la passion de l’écriture et de la lecture.
Déjà lorsque j’étais enfant, j’avais des correspondants dans le monde entier. 
Aussi, avec une classe de français, il y a quelques années, j’avais créé un journal.
J’ai également écrit des poésies, des nouvelles et j’ai participé à plusieurs concours qui m’ont valu des prix, notamment à Arts et Lettres de France.

- Dans votre livre, vous parlez de votre enfance en Algérie. Pourquoi ?
- Il y a quelques années, j’ai commencé à écrire deux poésies sur mon village. Je les ai lues à des amis qui m’ont encouragée à continuer.
L’Algérie, je ne l’oublie jamais. Mon village est toujours présent dans les tiroirs de ma mémoire comme dans mon cœur.
Maintenant que l’heure de la retraite approche, j’ai besoin de faire revivre mes souvenirs et mes émotions.
A travers mon livre documentaire, je n’ai pas voulu évoquer seulement mon enfance. J’ai choisi de mettre en valeur tous les événements qui se sont déroulés en Algérie à partir de 1830, en hommage à mes ancêtres et pour la mémoire collective. J’ai eu la chance de naître dans le premier village français créé en Algérie, en 1832, Dély-Ibrahim. Mes ancêtres s’y étaient installés depuis quatre générations.

- Pour les besoins de votre récit, vous avez été obligée de consulter une importante documentation. Comment vous l’êtes-vous procurée ?
- Ce fut un vrai travail de fourmi. Auprès de ma mère, j’ai souvent évoqué avec passion, les événements de mon enfance. Aussi, j’ai lu de nombreux ouvrages sur l’Algérie et je suis allée consulter les documents authentiques aux archives nationales d’Aix en Provence, de Strasbourg et au Havre.
J’ai parcouru également beaucoup de revues ainsi que des sites pieds-noirs sur Internet.

- Est-ce que ces recherches, sûrement passionnantes, vous ont ouvert de nouveaux horizons ?
- Je dois dire que ce livre est pour moi une providence. J’ai l’impression d’être téléguidée par la voix de mes ancêtres.
Depuis la réalisation de cet ouvrage, j’ai contacté et rencontré beaucoup de monde .C’est une grande porte qui m’est ouverte ! Je suis en contact avec des associations de pieds-noirs. Et, je retrouve auprès d’elles la sympathie et l’accueil chaleureux que j’ai connus, enfant.

- Pouvez-vous dire ce que contient ce livre et pourquoi vous avez choisi ce titre ?
Ce livre est composé de trois parties.
Dans la première, je parle de la conquête française en Algérie en 1830.
La deuxième, développée en 36 chapitres, est consacrée au premier village français, Dély-Ibrahim. J’explique sa création et ensuite j’invite le lecteur à se promener à mes côtés dans les rues inondées de soleil.
Quant à la troisième partie, elle regroupe : remerciements, bibliographie, chronologie, épilogue et documents authentiques des archives nationales.
Après beaucoup de tâtonnements, j’ai choisi pour titre : « Les collines de l’espoir ». Ce dernier contient tout ce que j’ai voulu exprimer : la géographie du site et l’espoir des ancêtres de bâtir un monde fraternel ainsi que l’espoir d’y retourner un jour en pèlerinage.

- Quels sont vos projets actuels ?
- Je vais rejoindre les grands rassemblements pieds-noirs dans quelques villes de France et j’envisage aussi de visiter les CDI des lycées et collèges ainsi que les bibliothèques. Je pense aussi participer à des salons du livre.
Je souhaite surtout que « Les  collines de l’espoir » devienne un message de paix, d’amour et de foi en l’Homme. Que ce livre éclaire les consciences pour que chacun d’entre nous fraternise afin d’être un nouveau bâtisseur de l’humanité !

Vous pouvez commander son ouvrage par courrier électronique :
schneider.arlette@neuf.fr

LES COLLINES DE L’ ESPOIR

Témoignages.

Dès que je me suis mise à écrire les quelques lignes de mon livre, j’ai eu les encouragements de tous les gens à qui je parlais du projet de faire revivre cent trente deux années de présence française en Algérie dans le premier village français, Dély-Ibrahim.
Voici quelques témoignages d’horizons variés qui m’ont encouragée.

Les premières personnes informées de mon projet, sont mes amis bretons, Joëlle et Pierre Leberre.
Joëlle a lu le début de ma saga et a apporté son témoignage :
« Très impressionnée par ton talent d’écrivain : c’est beau et émouvant !
Je sais que ce bouquin est une nécessité dans ta vie et qu’il était latent en toi depuis longtemps.
Je trouve que c’est bien de mélanger le vécu et l’historique cela fait la pose café et rebondir. C’est un vrai feuilleton très prenant aussi, on en redemande. »

Sylvie, une voisine bordelaise, à la lecture des premières pages de mon livre affirme :
« C’est beau. Je ressens le vécu, la nostalgie. Je suis déjà bien imprégnée de l’ambiance et du pays que j’ai envie de découvrir. »

Evelyne George, une amie, originaire du Maroc m’encourage :
« Continue ! Tes lignes au style romantique, passionné et lyrique reflètent l’expression des sentiments vécus par tout un chacun. Tous les rapatriés et les gens qui ont connu ce village se retrouveront. Ton livre va plaire, j’en suis sûre »

Une petite cousine, Geneviève Monchatre dont les parents ont vécu dans le village et que j’ai rencontrée dernièrement lors de mes recherches généalogiques à Aix-en-Provence est ravie de me connaître. Elle m’écrit dans un mail :
« Je suis très heureuse d’avoir pu découvrir quelques passages en avant-première, prélude à une évocation plus complète une fois votre livre achevé. J’ai particulièrement apprécié le ton que vous adoptez : il mêle le bonheur de faire revivre avec émotion et sensibilité, des moments heureux avec la nostalgie de ce temps à jamais enfui. Vous allez toucher vos lecteurs.
En lisant ces pages, je me suis promenée à vos côtés à travers le village. Nos souvenirs sont tellement semblables. Je vous souhaite de mener à bien cette entreprise. N’oubliez pas que je le veux dans ma bibliothèque lorsqu’il paraîtra ! »

Claude Fauvette Licoine de Poitiers, amie de jeunesse, des années de lycée, m’écrit  à la suite de la lecture de mon manuscrit :
«  Ton livre m’a énormément plu. Un village natal, c’est un petit morceau de pays, c’est une terre de joie immense et de souffrance infinie, c’est la mémoire des aïeux, une histoire et une géographie. Ce sont des couleurs, des odeurs, un vieux jardinier amoureux de ses roses, un vol de cigognes, une nuée de sauterelles et… beaucoup de poésie.
Arlette, je te souhaite de nombreuses lectrices et lecteurs aussi heureux que je l’ai été en parcourant ta plume historique et anecdotique. »

Huguette Quintin, pieds-noirs que j’ai connue à mon retour d’Algérie en 1962. A Poitiers, notre ville d’adoption, nous étions voisines :
«  Ces pages qui oscillent à la manière d’un pendule entre l’Histoire et le vécu, m’ont touchée par leur générosité, leur naturel et leur force. »

Comme l’a écrit Marcel Proust :
« Si notre vie est vagabonde, notre mémoire est sédentaire.»

Arlette Schneider, de familles pieds-noirs, depuis quatre générations et ayant vécu en Algérie pendant quinze ans, portée par le souvenir, les émotions, 44 ans plus tard, nous retrace l’histoire de la conquête française avec le débarquement à Sidi-Ferruch et la prise d’Alger, le 5 juillet 1830.

Elle raconte la vie dure, passionnée, émouvante et colorée de ses ancêtres partis de France, d’Allemagne et des îles Baléares.
Hommes courageux, persévérants, ne cédant point au découragement, ils réussissent à reconstituer un puzzle harmonieux et à bâtir sur un point de la carte géographique de l’Algérie, sur «  les collines de l’espoir », le premier village français, Dély-Ibrahim, avec la première église.
La vie bucolique est née des cendres de l’histoire. Elle a pansé les plaies pour trouver la sérénité jusqu’en 1962.

Récits, portraits, photos, cartes postales, peintures, documents des archives nationales, brodent admirablement les lieux d’une mémoire française, celle des tout premiers pas de la colonisation en Algérie.
A travers un voyage autobiographique jonché d’anecdotes, l’écrivain nous fait rencontrer des femmes et des hommes qu’elle a côtoyés jusqu’en 1962.
Elle évoque également les coutumes, décrit les animaux et les paysages fabuleux de sa terre natale.
Le lecteur présent, à ses côtés, est chaleureusement invité à la grande et magnifique promenade ensoleillée. Balayé par l’air frais des eucalyptus et des palmiers dattiers, il traversera les rues du petit village.

« C’était beau là-bas pour qu’après tant d’années, je ne puisse l’oublier ! »

 LES COLLINES DE L'ESPOIR

 Arlette Schneider
197, rue St Genes
Résidence Elysée Bt B
33000 Bordeaux

 Ouvrage de 224 pages
  26euros
Editions Hugues de Chivré

 

Arlette Schneider, professeur de Lettres à Bordeaux, vient de publier un remarquable ouvrage documentaire, historique et anecdotique, portant sur l’un des plus grands moments de la colonisation française en Algérie, en 1830. Il s’agit de  la prise d’Alger par la France, de la construction par le génie civil, du premier village français et la vie bucolique à Dély-Ibrahim jusqu’en 1962.
Idée originale, chère à l’écrivaine, de mélanger l’histoire au vécu. Cela fait « la pause café » et rebondir. Les pages « oscillent à la manière d’un pendule » notent déjà ses premiers lecteurs.

A travers « Les collines de l’espoir », le lecteur, avec beaucoup de plaisir, se  trouve au cœur de l’action en 1830 puis en 1962. Le voyage mouvementé, passionnant et émouvant le conduit à travers le temps et l’espace.
Toute la première partie, d’une façon documentée, traite la conquête française sous la France de Charles x  et de Louis Philippe ainsi que la situation socio-économique au sein de l’empire Ottoman en 1830.
En effet, après avoir retracé l’occupation du sol  en Algérie depuis les Phéniciens, en passant par les frères Barberousse, avec des qualités d’historienne, l’écrivaine explique en un style clair et concis comment  le projet  d’expédition française a mûri depuis  le règne de Louis XIV  et sous Napoléon.
Au départ, les causes de la conquête française se veulent humanitaires. Mais, Arlette Schneider nous remémore le fait historique déclencheur de la prise d’Alger avec  le récit du coup d’éventail, ainsi que la prise du célèbre trésor d’Alger, un détournement d’argent et d’or qui rejoint le roman de fiction ou les histoires burlesques de Tintin.

La deuxième partie de l’ouvrage, autobiographique et anecdotique, aborde les origines du village et sa vie jusqu’en 1962.  Les premiers pionniers arrivent de France, d’Allemagne, de Suisse et des îles Baléares. Plusieurs pages sont consacrés à  l’exode de tous ces émigrés qui, par centaines, fuient la pauvreté, la maladie, le chômage et les insurrections. Au moyen de diligences et d’embarcations peu sûres, ils bravent les tempêtes avant de poser le pied sur « les collines de l’espoir. »
Le côté artistique de l’écrivaine a mis en valeur des cartes postales, des photos, des reproductions de peintures, des poésies qui brodent admirablement les lieux de cette mémoire française. Le lecteur est chaleureusement  invité à la magnifique promenade ensoleillée  à  travers laquelle  il traverse  les rues  du village, Dély-Ibrahim. Ce sont des odeurs exotiques et des bouquets de  couleurs. Il rencontre des femmes et des hommes, Européens et Musulmans dans un décor de paysages fabuleux, au pays des jardins, des cigognes, des vaches et des chevaux. Il partage la vie communautaire des villageois. Il vit intensément l’instant.

 De plus, à la fin de l’ouvrage, le lecteur a le plaisir de poursuivre sa lecture par des documents authentiques des Archives Nationales que l’écrivaine a recueillis.

 A travers les 224 pages de récit illustré, le lecteur côtoie également les grandes figures de l’histoire : le Consul français, Deval , le dey Hussein, le comte de Bourmont, le Général Berthezène, le Général Clauzel, Yves Boutin, Colonel du Génie qui fut envoyé en éclaireur  et détective privé sous Napoléon   afin d’étudier le lieu précis du débarquement, le duc des Cars, le général Lamoricière et ses zouaves pontificaux, le maréchal Bugeaud dont l’œuvre fut considérable tant au point de vue de la colonisation civile que militaire et religieuse et enfin Abd-el-Kader qui poursuivit la guerre à la France.

 

« Avec simplicité et en employant toujours le mot juste », par les moyens de sa plume lyrique et des souvenirs colorés, Arlette Schneider a su  admirablement recréé l’ambiance qui existait dans son village au cours des années soixante.
 Ainsi, la vie paisible à Dély-Ibrahim renaît pour la postérité.

L’ouvrage, historique avant tout, est très riche, varié, prenant. Porteur d’un témoignage, d’une mémoire collective, par sa générosité, son naturel et la force qui s’en dégage, il est communicatif. Il touche le cœur du lecteur. Il l’émeut.
Pour un écrivain, écrire n’est-ce pas  donner du plaisir au lecteur  et l’émouvoir ?
Arlette Schneider a ce don  de la plume.
Elle souhaite vivement que son ouvrage, « Les collines de l’espoir » devienne un message de paix, d’amour et de foi en l’Homme.
 « Que ce livre éclaire les consciences  pour que chacun d’entre nous fraternise afin d’être un nouveau bâtisseur d’Humanité. »