Je cite en préambule cette phrase d’Albert Camus qui me trotte alors dans la tête :

« Quelle ville contient à la fois, toutes ces richesses offertes à longueur d’année, la mer, le soleil, le sable chaud, les géraniums et… les bois d’oliviers et d’eucalyptus ? On touche le bonheur. Je ne pourrai jamais vivre en dehors d’Alger. Jamais. Je voyagerai car je veux connaître le monde mais, j’en ai la conviction, ailleurs, je serai toujours en exil.»

Je n’ai pas remis les pieds à Alger, ma ville natale, depuis 42 ans et 348 jours, aujourd’hui, mercredi 4 mai 2005, je suis sur le vol AH1023 dans un appareil d’Air Algérie, un Boeing 737, qui ronronne doucement. Je me suis mis à un hublot pour y voir la mer, ma chère Méditerranée, mais pas de chance nous serons au-dessus des nuages les 1 h 15 que durera ce vol. Le Boeing s’est posé sur la piste de l’aéroport Houari-Boumédiene, que je continue d’appeler l’aéroport de Maison-Blanche, avec 40 autres Saint-Eugénois, aux environs des 19 heures.

Je regardais, quelques instants auparavant, cette côte algérienne perdue de vue depuis si longtemps, sans trop rien reconnaître, le pilote avait eu la bonté de nous apprendre que nous survolions le Cap Djenet. La presse azuréenne (Nice-Matin) et même la télévision (France 3 Côte d’Azur) ont décidé de nous accompagner dans ces retrouvailles tardives et je dois dire quelques mots à la télé sur le tarmac, à chaud, sans avoir rien vu de tout ce qui faisait mon environnement de l’époque. J’ai dû être émouvant à en lire les réactions, même de ceux qui n’étaient pas concernés.

La grosse charge émotionnelle passée, de reposer le pied sur cette terre qui m’avait vu naître, je pensais que j’allais verser une larme, mais je ne la sens pas venir. Ensuite, de Maison Blanche jusqu’à Sidi Ferruch, devenu Sidi Fredj, à l’Hôtel El Marsa, où nous logions ces quatre nuits prévues à Alger, nous avons traversé toute la ville par le bord de mer sans rien reconnaître, ni de la route Moutonnière, ni des alentours d’Alger avec des murs de constructions bétonnées, par les Chinois devait-on apprendre de la part de notre guide. Seul le port d’Alger échappa à cette impression, mais il était vide de bateaux, ils sont à l’ancre au large ?

Même la route avait changé de place car j’appris que nous étions à Guyotville en passant devant le stade de football qui était curieusement à droite du car, côté mer, lequel était et est toujours d’ailleurs, au plus haut de la commune. Jadis nous passions tout en bas, presque en bord de mer…
C’est seulement le lendemain matin, en revenant dans notre quartier, les Deux-Moulins, et plus encore le Plateau, que la gorge se serra fortement en revoyant tout mon univers : le petit bassin où nous barbotions avant d’y apprendre à nager, la traversée jusqu’au grand rocher, le plus proche, la grande traversée jusqu’au gros rocher et son solarium d’où Noël Segond, notre maître nageur bénévole, nous prodiguait force conseils avec son adorable et inaltérable accent marseillais, et les petits rebords , toujours très glissants, que je n’ai pas osé aborder, chaussé de cuir.

Revoir toutes ses portes, sans plus personne de connu derrière, vous met la tête à l’envers, c’est mon Atlantide ressurgie des flots quarante et quelques années plus tard, mon pays, ma vie de la plus jeune adolescence qui ne se ressemble plus. On doute presque d’y avoir vécu, on ressent quelque chose d’indéfinissable, qui nous partage entre tristesse et nostalgie, la gorge a une boule quelque part à l’intérieur, on a envie de pleurer mais on ne le fait pas. On reste coi, on intériorise au maximum, ce qui fut conte de fée, que l’on a en plus idéalisé des années durant et qui nous saute au visage trop vite, trop fort, on n’a même pas le temps d’assimiler la situation, d’encaisser le choc.

Car il y a choc, traumatisme même et si j’en suis revenu, physiquement revenu, ma tête y est restée et je rêve toutes les nuits que je descends du car pour aller visiter le quartier, un peu comme si je n’avais pas repris l’avion, cette fois dans l’autre sens. On ne sort pas indemne de ce pèlerinage.
Finalement je n’ai pas pleuré, ni rien regretté et surtout pas d’être revenu pour voir. Je n’ai pas non plus regretté d’en être reparti, je crois même que le deuxième soir de notre visite algéroise, après avoir vu la Madrague, le fleuron touristique balnéaire de notre époque, transformé en chantier boueux, en cloaque, j’ai même pensé que je ferai bien d’abréger cette visite. On a aussi arrêté le car pour humer le Mazafran et ses odeurs  alors qu’à El Harrach (Maison Carrée) nous n’avions eu droit qu’aux odeurs, pas à la vue.

On a raté Castiglione, qui bien sûr ne s’appelle plus comme cela, j’aurais aimé revoir sa « Croisette », on a revu Bou-Haroun, ses poissons et ses odeurs intacts ; on a revu Tipasa, mais pas Cherchell que j’aurais aimé visiter après y avoir passé les six mois de mes classes d’Officier en 1960 ; on ne s’est pas arrêté à Ameur-el-Aïn, dans cette toujours luxuriante Mitidja, où nous avions passé quelques mois, durant la guerre en 1942 ; nous nous sommes par contre arrêtés très longtemps à Marengo, qui s’appelle bien sûr autrement, mais ni à Blida, ni à Boufarik, que je connaissais davantage par faute de temps. Ce jour-là nous avions passé 12 longues heures dans le car. Nous en sommes revenus vannés.

Deux très grosses satisfactions sont venues enchanter mes yeux, la splendeur du site du Tombeau de la Chrétienne, agrémenté même par des constructions d’accueil et un mur d’enceinte, on paie maintenant pour visiter. Du haut de son promontoire, je le dis ailleurs, on apercevait la Mitidja décliner tous ses verts et le Chenoua ses mauves en s’appesentissant dans la mer d’un bleu immaculé, mais seulement de loin. La mer sert apparemment de poubelle à bien trop de gens dans ce pays qui n’est plus tout à fait le mien, même si, en apparence, il le reste et psychologiquement il le restera à jamais.
Je le pleure tous les jours un peu plus. Nous sommes des déracinés nostalgiques, presque trop.
La deuxième satisfaction, une oasis de fraîcheur dans un immense désert de décombres, fût la visite de mon école maternelle.

Tous les Saint Eugénois sont allés chez Mademoiselle Anna, tout y était à l’identique, comme en 1940 : le mur peint de gris, le merveilleux mûrier et ses frais ombrages, le bigaradier et ses fruits lourds et dorés, le petit banc de pierre, qui longe le mur d’enceinte, le préau, le double escalier menant aux classes, les petits cabinets sagement alignés sont maintenant cachés par un mur au coin de la cour. Le seul bémol, et il est d’importance, est que ce n’est plus une école maternelle. C’est une école, qui forme des institutrices et celles-ci avaient toutes revêtu un tchador de couleur tourterelle, à l’iranienne, pas du tout le haïk à l’ancienne d’un blanc immaculé. Et en face de cette école, la villa du Docteur Blumentzweig (je doute de l’orthographe de ce patronyme que j’écris à l’oreille), tout empanachée de roses thé, resplendissait sous le soleil, même si on avait surélevé son mur d’enceinte de deux bons mètres, hélas.

Non décidément on ne sort pas vraiment indemne de ce genre de pèlerinage et aujourd’hui encore, un bon mois après ces quelques jours passés à Alger, j’y retourne toutes les nuits en rêve ou à chaque fois que j’ai la faiblesse de visionner les 493 photos numériques que j’y ai faites.

gerard-stagliano@wanadoo.fr

Gabriel et son abri pour canoë - 2005
Parc à huitres - 2005
Paulette et ses souvenirs .... en ruines
Poudrière - 2005
Rocher vert - 2005
Suite photos voyage...
Entrée cité Paya
Boulangerie Trestour
Mozabite Daoud

Le Pédibus de Melle Germaine

Le bulletin municipal de la commune rhonalpine où je réside publiait dans son numéro de mars dernier, à la rubrique « info », un article intitulé « Le Pédibus - Allons ensemble vers l’école ».
Connaissez-vous le Pédibus ?
Ce titre plein d’espoir et d’élan pourrait faire croire qu’il s’agit d’une énième réforme de l’école publique….Pas du tout.
En fait le Pédibus «  est un ramassage scolaire à pied, organisé et géré, dans un esprit d ‘échange de service (……) avec des horaires et des arrêts identifiés »
Eh ! les St Eugénois vous qui avez fréquenté les gradins de la classe des petits – notamment – de Melle ANNA , çà ne vous rappelle rien ?
Melle Anna avait INVENTE le Pédibus dès les années 1948.
Je peux en témoigner puisque j’ai moi-même fait partie de ces petits écoliers que Melle Germaine (la plus jeune : chignon noir et« flûtes à 25 ») allait chercher chez eux pour les mener à l’école, par un circuit communal comportant – c’est bien çà – un horaire et des arrêts définis. Elle menait avec patience cette chenille vivante et pas toujours bien disciplinée qui s’allongeait à mesure qu’elle s’approchait de l’école où l’on avait encore un peu de temps, avant de franchir le portail, pour ramasser et mâchouiller quelques fleurs de glycine ou de chèvrefeuille
(Vous vous souvenez du parfum de cette rue ?…).
Auparavant, on avait, à la faveur d’un arrêt, rue Salvandy, je crois, pu s’amuser avec les fleurs bleues d’un jacaranda( ?) qu’on faisait péter en soufflant dedans comme des petits ballons.
Le terminus de ce pédibus-omnibus marquait la fin d’une des premières tâches de la journée de Melle Germaine.
Ensuite, on entrait dans la salle de classe du rez-de-chaussée et, assis sur les gradins de bois on épelait les lettres et les syllabes que Melle Germaine nous désignait sur des cartons illustrés un peu jaunis (ma mère avait du apprendre à lire sur les mêmes), à l’aide d’un long roseau qui lui permettait également de chatouiller les endormis( car la psalmodie alphabétique avait un puissant pouvoir soporifique) jusqu’au dernier rang… «  Une dame – me.. – me.. - me….»

La magie opère encore : j’ai cinq ans….. et j’ai sommeil.

A toutes les petites filles en tabliers vichy et rubans-choux dans les cheveux et à tous les petits garçons en raie sur le côté gominés qui ont utilisé le Pédibus de Melle Germaine.

Francine.-

Commentaire de Francine

Copie de la lettre au Docteur Rabia Lekhal
Directeur de la Santé Publique et de la Population, à Alger :
Docteur,

Je suis la personne que vous avez attentivement écoutée l'autre jour à la descente de l'avion Marseille-Alger, celui qui retrouvait ses racines 43 ans moins 27 jours après les avoir quittées. Je suis de retour au logis, j'habite la luxuriante Côte d'Azur, et plus précisément Grasse, la capitale mondiale du Parfum (de luxe of course). J'ai d'ailleurs travaillé quelque trente années dans la plus belle des usines qui faisaient tous les grands parfums mondiaux que je vous cite : Air du temps de Nina Ricci, Poison de Christian Dior, Opium d'Yves Saint Laurent, Obsession de l'Américain Calvin Klein, comme tous les autres Dior et Saint Laurent, mon concitoyen et natif comme moi, lui à Oran, moi à Alger, de 1936.
J'ai été très sensible aux compliments dont vous avez bien voulu me gratifier à titre personnel. Je suis en effet un nostalgérique forcené et ces trois jours passés dans MON pays, car je le considère comme tel, m'ont fait tout à la fois du bien et du mal ; du bien parce que j'en avais un impérieux besoin, du mal parce que le paysage a tellement changé et pas toujours en bien, que j'en suis revenu meurtri, désorienté, peut être même guéri, inoculé contre mon mal de vivre. La luxuriance de la Côte d'Azur, que sans doute vous connaissez, m'a assurément trop bien ou mal habitué. Cannes qui n'est qu'à 11 km va incessamment accueillir le Gotha mondial du cinéma, le luxe va suinter de partout, il l'est déjà en permanence avec les émirs du golfe qui habitent la région. J'ai par contre ressenti une fierté énorme à la vue de notre Mitidja qui, depuis le site somptueux du Tombeau de la Chrétienne, déclinait tous ses verts. Nous l'avons ensuite traversée de bout en bout en nous arrêtant dans tous les patelins : Ameur El Aïn, El Affroun, Marengo qui ne s'appelle plus comme cela. Et de voir ces champs si bien rangés, ces vignes bien taillées fuir à l'horizon, j'ai repensé à nos ancêtres, les artisans de cette beauté naturelle qu'ils ont assèchée et sont morts par centaine de la malaria, du paludisme et de toutes autres maladies pour la rendre si belle aujourd'hui. Ceux d'entre nous qui ne connaissaient pas cette profusion céréalière ou viticole, soit parce qu'ils étaient partis trop jeunes, soit parce qu'ils n'étaient que les conjoints de leurs pieds noirs d'épouses, en sont revenus époustouflés. J'ai par contre été désolé de constater les constructions anarchiques et pas toujours du meilleur goût qui enlaidissent le magnifique site du Chenoua aux teintes violacées qui s'appesantit de toute sa masse dans notre chère Méditerranée, elle-même hélas en bien piteux état de votre côté.
Sachez que vos paroles me sont allées droit au cœur et que ce pays, le vôtre, qui est le mien sans trop aujourd'hui le rester, m'est très, très cher, il aura illuminé les 26 premières années de ma vie de toute sa splendeur, c'était un Pays de Cocagne que je pleure tous les jours un peu plus.
Nostalgériquement vôtre.

 

 

Réponse de Monsieur Lekhal :

Monsieur Gerard,
J'ai bien reçu votre courrier où vous me faites part des sensations
fortes que vous avez vécues lors de votre retour dans notre si beau
pays(le votre et le mien).
Mon épouse et moi même avons regretté que vous n'ayez été parmi
nous dans "votre famille" car vous auriez compris définitivement
qu'il ne reste de rancoeur et/de haine que celles instrumentalisées
par les nostalgiques de l'Algérie d'une autre époque( non pas des
NostAlgériques).
J'ai apprecié que les grands parfums mondiaux n'ont pas réussi à
vous détourner ou à créer une anosmie à l'endroit des senteurs de
votre pays qui continuera à vous appartenir(n'a t-on pas besoin de
sentir la terre qui nous a vu naitre autant que les parfums évoqués
?).
Vous aimez certainement la Côte d'Azur et Grasse qui vous a ouvert
les bras comme pour moi la ville de Bougie m'a vu naitre et Alger
m'a adopté.
Les miens et moi même avons mal de tout ce que nous avons pû vivre
cette décennie mais ne dit-on pas " quand je m'ausculte j'angoisse
mais quand je me compare je me rassure".
Je souhaite que votre retour après 43 ans sera le prélude à
d'autres visites "chez votre frère d'Alger"qui vous recevra avec
votre famille dans les conditions d'hospitalité et de fraternité de
toujours.

Tabet et Nassima - RABIA

 

Dernier courrier de G.Stagliano :

Monsieur et cher docteur,

Je désespérais vraiment de recevoir une réponse de votre part, craignant même avec ma franchise brutale de vous avoir froissé lors de ma lettre de mai 2005 au retour de ma virée, de groupe, en Algérie en vous donnant mes impressions, à chaud, sur ce que j'y avais trouvé et ressenti.
Je constate aujourd'hui, avec un immense plaisir, que ce n'était pas le cas. Et je vous remercie surtout, de tous les compliments et qualités que vous avez la bonté de me reconnaître.
J'aurais bien aimé répondre à votre invitation et avec mon amie, Élisabeth Bérard, présente à mes côtés lors de notre entretien à l'aéroport Houari Boumédiène, honorer votre table comme vous nous en aviez priés. Mais nous étions littéralement dans des rails lors de cette visite. En effet, arrivés — en votre compagnie — le mercredi 4 mai 2005 vers 18 heures, nous avons dû aller loger à Sidi-Fredj, à l'Hôtel el Marsa, de l'autre côté de la ville d'Alger, à quelques 35 km de son centre vital. Nous naviguions en car. Le lendemain, jeudi 6, nous sommes venus dans notre quartier le matin, à Saint Eugène pour moi, Bologhine pour vous, pour ensuite aller déjeuner "Chez Sauveur" à la Madrague, et revenir l'après-midi à Saint Eugène, déposer une gerbe au cimetière, monter pour une messe à Notre Dame d'Afrique avec le téléférique que nous ne connaissions pas et visiter ensuite Alger, mais rapidement sans arrêter le car, sous la pluie de surcroît. Retour pour nous les 40 Saint Eugénois à 20 heures passé à l'Hôtel et de nouveau à 35 km d'Alger.
Le lendemain vendredi 6, départ de Sidi-Fredj dans l'autre sens avec visite de Bou Haroun, les chalutiers et leurs poissons, du Tombeau de la Chrétienne, déjeuner à Tipasa, que vous écrivez curieusement avec un Z, Tipaza, aujourd'hui (?), et visite des Ruines après et non avant le repas comme initialement prévu dans un restaurant de la ville. Nous n'avons pu, de ce fait, nous arrêter à Cherchell où nous sommes pourtant allés… pour rien. Et nous avons ensuite sillonné toute la Mitidja en nous arrêtant longuement à Marengo, qui ne s'appelle plus comme cela, et El Affroun, sans pouvoir ni visiter Boufarik, ni même Blida qui étaient pourtant au programme des réjouissances et sommes rentrés, exténués, à près de 21 heures, à l'Hôtel.
Le samedi 7, nous avons consacré toute la matinée à Saint Eugène, chacun de nous voulant fouiner dans les appartements et ou villas abandonnés en 1962, où nous avons d'ailleurs été accueillis comme des princes, à bras ouvert et à cafetière ou théière dégoulinantes de nectar. C'est très en retard que nous nous sommes retrouvés au plus haut du Boulevard Camille Saint Saëns, lui aussi débaptisé, bien que ce musicien soit enterré à Saint Eugène. Ensuite, vers trois heures de l'après-midi déambulation dans les ex-rue Michelet et d'Isly, visite de la Grande Poste et autres monuments qui nous tenaient à cœur. Et nous avions le soir, rendez-vous avec un ami d'enfance qui nous attendait à l'hôtel, avec sa charmante fille, tous deux avocats à la cour, Maître Fayçal Boutaleb, avec embrassades et larmes au coin de l'œil, et surtout dîner en commun. Difficile dans ces conditions de nous échapper pour aller dîner en ville et honorer votre table comme vous nous l'aviez si aimablement proposé. Il nous aurait fallu affréter un taxi avec un retour en pleine nuit jusqu'à Sidi Fredj. Car, le lendemain dimanche 8 mai 2005, lever aux trompettes à six heures et direction l'aéroport Houari Boumédiène d'où nous décollions à 9h30, en réalité à 11h30.
Croyez bien que j'ai regretté de ne pas avoir répondu à votre charmante invitation. J'ose espérer que ce sera à une autre occasion, dans un voyage plus personnel et plus calme que celui que nous avons vécu en mai 2005, pour moi 43 ans moins 27 jours après avoir décollé de maison Blanche… la mort dans l'âme.
J'aurais dû vous expliquer cela dans ma première lettre mais je craignais aussi d'être trop long comme aujourd'hui, et de vous importuner.
Je vous prie de croire, Monsieur et cher Docteur, à l'expression de ma plus parfaite considération… fraternelle comme vous le dites.

Gérard et Marcelle STAGLIANO

sur ce cliché 2005 pris par Paule Demenois : la maison où est né André Levy Valensi -
Voutes du CNSE
TPLG
Plage des oliviers
Commissariat
Ecole des garçons
Rue Liebert
Avenue Maréchal Foch
Bd Pitolet - devant la marbrerie - au dessus du petit bassin (photo Poveda)
Villa côte de la Potinière (photo Poveda)
Bar des boulomanes - photo Francette Durot 1982
Entrée Cimetière - vue du stade - Photo Francette Durot 1982
Ruelle de l'école maternelle - Phot.Francine Durot 1982
Rues de Saint-Eugène - Phot.Durot 1982
Rues de Saint-Eugène - phot.Durot 1982
Rues de Saint-Eugène - Phot.Durot 1982
Rue de Saint-Eugène - Phot. Durot 1982
les voûtes de l'ASNSE et les 2 Chameaux
Plage de Franco 2006
Quelques clichés de Saint-Eugène 2006
TPLG vu des 2 chameaux - photo Matejka
Vu de la fenêtre de ch.Matejka
deux chameaux
Plage de l'olivier - aujourd'hui
Stade de l'ASSE